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Barcelona

Tome 4 du cycle : Ekhö monde miroir
ISBN : 978-230204744-0
Catégorie : Bd
Dessinateur : Alessandro Barbucci (Proposer une Biographie)
Auteur : Christophe Arleston

Grace, en tournée à Barcelone, est accusée du vol d’une oeuvre d’art assez particulière, création unique du grand maître Salvador  (Dali, bien sûr). Fourmille et Yuri, qui ont emmené dans leurs bagages Sigisbert, ligoté et bâillonné, pour lui faire avouer le secret des Préshauns, la rejoignent et enquêtent pour l’innocenter. 
Mais alors que l’esprit d’un chat occupe parfois celui de Fourmille, la ville est inquiète des nombreuses disparitions de jeunes filles…


Critique

Par Asavar, le 27/09/2015

Le principe de la série est finalement de nous faire découvrir une nouvelle ville à chaque tome, et ce quatrième opus d‘Ekhö Monde Miroir ne déroge pas à la règle. Il s’agit cette fois de Barcelone et tout débute par l’agression d’une jeune femme.
Comme dans les albums précédents, le point fort de la série se trouve dans les clins d’œil à notre monde et dans ses personnages de second plan inspirés de personnages réels. Ici, nous avons droit à un Salvador Dali complètement fou qui place l’art au-dessus de tout.
Mais, au moment de présenter sa nouvelle création, celle-ci a été dérobée et Grace Lumumba, l’amie de Fourmille et de Yuri, est accusée et jetée en prison. Nos héros vont chercher à l’innocenter et Fourmille, comme à son habitude, se fait posséder. Petite particularité, il ne s’agit pas cette fois d’une victime humaine mais de l’esprit d’un chat. Une fois encore, comme depuis le début de la série, cette possession ne sert qu’à faire avancer l’histoire. Une possession par l’esprit d’un autre être humain pouvait certes servir de deus ex machina, mais semblait malgré tout logique. Mais par l’esprit d’un chat ? Sérieusement ? Bon, on se dit que c’est pour la bonne cause car, avec cette possession, les auteurs appliquent la théorie de Schrödinger, un bon point, d’autant plus que cette fois, Fourmille ne parle pas et est donc plus difficile à comprendre.
Avec des enlèvements, une accusation à tort et une possession ne pouvant pas aider les héros, on se dit alors qu’on va avoir droit à un scénario plus complexe. Mais cet espoir sera très vite déçu puisque, évidemment, le Preshauns Sigisbert, qui accompagne toujours nos héros, sait parler … le chat. Dommage, la série était à deux doigts de faire quelque chose de vraiment original.
En moins de temps qu’il n’en faut pour dire « Scénario original d’Arleston », on a donc les réponses que l’on pressentait et on arrive à la fin du tome. Faites un peu avancer le fil rouge en début et fin de tome, ajoutez un peu de fesses ici et là et c’est bon, on peut passer au prochain, qui se déroulera à Rome.
Toujours bon dans le fond et ses décors mais toujours bâclé du point de vue de l’intrigue, voilà un tome qui n’apporte rien à la série, à part une nouvelle ville. Peut-être que le prochain, se déroulant directement auprès des autorités Preshauns ajoutera quelque chose… Enfin, espérons.

4.0/10

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